Il y a des nouvelles que notre métier nous impose d’annoncer, et d’autres que nous aurions préféré ne jamais avoir à prononcer.

Aujourd’hui, à Geopolis, les mots sont lourds.
Théodore Ngandu n’est plus.
Notre confrère, notre collègue et notre compagnon de travail nous a quittés dans la fleur de l’âge.
Il est difficile de parler au passé de celui avec qui nous avons partagé des conférences de rédaction, des reportages, des contraintes professionnelles, des discussions et des moments de complicité, unis par la même passion du journalisme.
Théodore avait encore tant à dire, à apprendre, à transmettre et à accomplir. La mort en a décidé autrement, interrompant une histoire encore en train de s’écrire.
Il part trop tôt.
À Geopolis, nous perdons bien plus qu’un professionnel : nous perdons une présence, une voix et un membre de notre famille.
Au fil des années, des journées et des nuits de travail, une rédaction devient une communauté. Lorsqu’un des siens disparaît, un vide demeure.
Demain, nous accompagnerons Théodore Ngandu vers sa dernière demeure. Mais son souvenir restera dans ses images, ses reportages, ses sujets, ainsi que dans la mémoire de ses collègues et de tous ceux qui l’ont connu.
Il restera aussi dans l’histoire de Geopolis, à laquelle il a apporté son intelligence, son énergie et son talent.
À sa famille, à ses proches et à ses amis, la direction générale, la rédaction et l’ensemble du personnel de Geopolis présentent leurs condoléances les plus attristées.
Nous partageons votre douleur et pleurons avec vous un fils, un frère, un ami et un confrère.
Cher Théodore,
demain, la terre recevra ton corps, mais elle n’ensevelira ni ton souvenir ni les traces de ton passage parmi nous.
Les journalistes racontent la vie des autres. Aujourd’hui, c’est à nous de rendre hommage à l’un des nôtres, avec émotion et reconnaissance.
Tu es parti beaucoup trop tôt, mais tu laisses une empreinte qui vivra dans nos mémoires, nos archives et le cœur de ceux qui t’ont connu.
Adieu, Théodore Ngandu.
Adieu, confrère.
Adieu, collègue.
Adieu, frère.
Que la terre de nos ancêtres te soit douce et que ton âme repose en paix.
GEOPOLIS
La rédaction, la direction et l’ensemble du personnel.
