Rentrée scolaire : les fournitures scolaires mettent les familles kinoises à l’épreuve

À quelques jours de la rentrée scolaire, l’effervescence monte dans les marchés de Kinshasa. Parents et élèves se mobilisent pour acheter les fournitures nécessaires à la reprise des cours. Sacs à dos, chaussures, cahiers et autres matériels scolaires figurent parmi les articles les plus recherchés. Pour de nombreuses familles, ces achats représentent toutefois une charge importante.

Au marché central de Kinshasa, les sacs à dos sont particulièrement sollicités. Selon la qualité, la taille et le modèle, leurs prix varient entre 35 000 et 60 000 francs congolais. Une dépense qui peut rapidement augmenter lorsqu’il faut équiper plusieurs enfants.

Les chaussures scolaires occupent également une place importante dans les achats de rentrée. Les prix diffèrent selon les modèles et peuvent atteindre 40 000 francs congolais. Pour certains parents, cette dépense s’ajoute à une longue liste de besoins à satisfaire avant la reprise des cours.

Les cahiers font aussi partie des fournitures indispensables. Une douzaine de cahiers de 100 pages se vend autour de 6 500 francs congolais. À cela s’ajoutent les stylos, crayons, gommes, taille-crayons, règles et autres petits matériels nécessaires au bon déroulement des cours.

Dans les marchés de la capitale, les vendeurs observent déjà une affluence importante. Ils s’attendent à voir davantage de clients dans les prochains jours, alors que la date de la rentrée approche.

Face à ces dépenses, les parents doivent souvent établir des priorités. Certains se concentrent sur les fournitures essentielles, tandis que d’autres visitent plusieurs points de vente pour comparer les prix et tenter de réduire la facture.

La rentrée scolaire constitue ainsi une période de fortes dépenses pour les familles kinoises. Entre les différents besoins des enfants et les moyens financiers disponibles, les parents redoublent d’efforts pour préparer leurs enfants à reprendre le chemin de l’école dans de bonnes conditions.

Henriel Mbokama

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