Les engins ont repris du service sur l’avenue de l’Université, à Kinshasa. Cette artère stratégique, qui dessert plusieurs quartiers de la capitale et constitue l’un des principaux accès à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), fait de nouveau l’objet de travaux de réhabilitation. Une intervention très attendue par les usagers, qui espèrent cette fois une solution durable.

Moins de cinq ans après une précédente réhabilitation, la chaussée s’était de nouveau fortement dégradée, compliquant la circulation et suscitant de nombreuses critiques. Les nids-de-poule, les embouteillages et les difficultés de déplacement sont devenus le quotidien des automobilistes, des motocyclistes et des piétons.
La reprise des travaux est donc accueillie avec soulagement. Toutefois, cet optimisme s’accompagne d’une interrogation récurrente : pourquoi une route récemment réhabilitée se dégrade-t-elle aussi rapidement ? Pour de nombreux habitants, la priorité n’est plus seulement de réparer, mais de construire une infrastructure respectant les normes techniques afin de garantir sa longévité.
Au-delà du confort des usagers, une route de qualité représente un levier important pour le développement économique. Elle facilite la mobilité des personnes et des marchandises, réduit le temps de parcours, limite les coûts liés aux pannes des véhicules et améliore la sécurité routière.
Au sein de la communauté universitaire, les attentes sont tout aussi fortes. Étudiants, enseignants et personnels administratifs espèrent retrouver un accès plus fluide et plus sûr au campus de l’UNIKIN.
Tous souhaitent que cette nouvelle réhabilitation marque la fin des interventions répétitives et offre enfin une infrastructure fiable, capable de répondre durablement aux besoins de la population kinoise.
Myriam Likiyo
