Campagne de désinformation visant Kibali Goldmines et son management : Plaidoyer pour la cessation des manœuvres susceptibles de nuire à la stabilité et au développement local du Haut-Uélé

Sans le fleuve Nil, que serait l’Égypte ? Réponse : DÉSERT. Sans Kibali Goldmines (KGM), joint-venture entre Barrick Mining Corporation (Barrick), Anglo Gold Ashanti et Sokimo (Société minière de Kilo-Moto), que serait la province du Haut-Uélé, issue du dernier démembrement administratif de la Grande Orientale ? Réponse : PAUVRETÉ. A l’image de ce qu’avait écrit en son temps l’historien grec Hérodote au Ve siècle av. J.-C. sur le pays des pharaons, l’Égypte est un ” don du Nil ”, Kibali Goldmines est la ”Gecamines ” du Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), car cette mine d’or de classe mondiale opérée par Barrick a su transformer la jeune province du Haut-Uélé en un véritable pôle économique. Autrefois région très enclavée du Nord-est de la RDC, elle a bénéficié d’importants investissements en infrastructures, de la construction de routes et du développement de services sociaux.

‎À titre exemplatif, nous citons la cité minière de Durba, située dans le territoire de Watsa. Celle-ci a évolué d’un village minier isolé avec des cases en toit de chaume vers un pôle urbain moderne avec de nouvelles routes dont certaines en béton armé et des réseaux électriques. Ce que les auteurs ou financiers des manœuvres susceptibles de nuire à la stabilité et au développement local ne savent pas ou ignorent par mauvaise foi.

‎S’agissant du développement communautaire, grâce au mécanisme de la Dotation Minière (0,3 % du chiffre d’affaires), une cinquantaine de projets ont vu le jour, incluant des écoles, des centres de santé et des réseaux d’adduction d’eau dans les zones environnantes. Pour faciliter les transactions économiques et l’acheminement des marchandises depuis l’Ouganda, d’importants travaux de réhabilitation ont été menés, englobant des axes majeurs comme la RN26 et le pont Kibali. À ce jour, Kibali génère plus de 60 % des recettes du gouvernement provincial du Haut-Uélé (Cfr. Différents rapports de l’IGF, Cour des Comptes, ITIE et BCC). Malgré cette dynamique de transformation et des dizaines de milliers d’emplois directs et indirects crées, la région fait encore face à des défis. KGM ne peut à elle seule absorber cette main-d’oeuvre abondante, jeune et bon marché, d’où des appels lancés par son management depuis la production du premier lingot d’or en septembre 2013 pour des investissements massifs afin de diversifier son économie avec comme soubassement, l’exploitation du riche potentiel agricole et touristique dont dispose la province, seul capable d’absorber le chômage galopant dans la région. Cas du parc national de la Garamba qui beneficie régulièrement d’un soutien financier pour la restauration de la biodiversité dont le programme de translocation des Rinhoceros blancs (Ndlr : En décembre 2025, 24 rhinocéros blancs du Sud ont été transférés avec succès depuis l’Afrique du Sud vers la Garamba, s’ajoutant aux 16 individus introduits en 2023 pour sauver l’espèce au cœur du pays) avec la collaboration de l’ICCN et African Parks.

‎Force est de reconnaître que l’expansion du géant minier industriel a parfois généré des tensions avec les exploitants artisanaux (les orpailleurs) de la région de Watsa et de Faradje qui violent régulièrement les droits légalement acquis sur les concessions minières de Kibali Goldmines. À cela, s’ajoutent des chantages, des pressions et des manipulations politiciennes pour des contrats à KGM. Le faisant, certains fournisseurs crachent dans la main qui les nourrit malheureusement depuis une decennie.

La récente agitation orchestrée au portail de la mine contre le Directeur-pays de Barrick Mining, Cyrille Mutombo, ressemble davantage à une opération de manipulation et d’ingratitude collective qu’à une véritable revendication sociale. Derrière les slogans des mouvements non citoyens et sans existence légale ” G20 ” et ” Vrai Vrai ”, se cache une réalité que beaucoup refusent volontairement de rappeler : sans Kibali Goldmines et sans Cyrille Mutombo, Doko ne serait probablement jamais devenue ce centre économique dynamique qu’il est aujourd’hui.

‎” Bloquer le portail stratégique d’une entreprise qui fait vivre des milliers de familles, perturber les activités économiques et tenter de faire pression par le chaos n’a rien d’un combat noble. C’est un sabotage économique déguisé en revendication communautaire.”, a déclaré un acteur de la société civile et notable de Watsa qui a requis l’anonymat.

‎Depuis plusieurs années, Kibali Goldmines investit massivement dans le développement local : routes, écoles, centres de santé, emplois directs et indirects, opportunités pour les fournisseurs locaux, soutien aux communautés… Les faits sont là. Mais aujourd’hui, certains acteurs veulent faire croire à l’opinion que l’entreprise serait devenue l’ennemie du peuple. C’est faux et archi faux !

‎D’abord, en tant que Directeur du Social en charge du développement communautaire de Kibali, Cyrille Mutombo a construit la vie de plusieurs à Doko jusqu’à fabriquer des millionnaires plus riches que lui. Ses origines ne l’ont jamais poussé à favoriser les siens mais plutôt les locaux.

‎Ce qui choque davantage, c’est l’attaque ciblée contre le Directeur-Pays de Barrick en RDC, connu pour son apolitisme, son calme légendaire et le sérieux qu’il dégage. ” Cyrille ” pour les intimes et proches, a toujours privilégié le dialogue social, mieux la palabre africaine, avec les communautés locales et encouragé l’intégration des entrepreneurs nationaux dans l’écosystème de Kibali. Mais visiblement, pour certains groupes opportunistes, la reconnaissance n’existe pas de ce monde. On préfère brûler la maison commune plutôt que construire autour d’elle.

‎Le discours-opium du ” G20 ” manque sérieusement de cohérence et tombe au mauvais moment. Comment peut-on dénoncer l’absence de contrats tout en reconnaissant que des discussions et des marchés ont déjà été engagés avec plusieurs structures locales ? Comment réclamer le développement tout en paralysant l’un des principaux moteurs économiques de la région ?

‎La vérité est simple : certains individus, politiciens du reste, utilisent et manipulent la jeunesse locale comme un instrument de pression pour des intérêts personnels et des règlements de comptes internes. Derrière les revendications populaires se cachent souvent des ambitions privées, des frustrations individuelles et des appétits financiers.

‎Plus grave encore, menacer de publier des noms de responsables de départements sans preuves publiques, ni procédures établies relève du populisme dangereux et de la diffamation organisée. Une entreprise ne se dirige pas sous la menace de la rue, ni sous le chantage émotionnel.

‎Il est temps que la population de Doko ouvre l’oeil et le bon. Cyrille Mutombo n’est pas le problème. Le véritable problème réside dans cette culture de confrontation permanente où certains veulent obtenir par le désordre ce qu’ils n’arrivent pas à obtenir par la compétence, la méritocratie, la patience ou le dialogue. Kibali Goldmines n’a pas besoin d’ennemis à l’extérieur lorsque certains, à l’intérieur même de la communauté, choisissent de cracher sur la main qui les nourrit.

‎L’avenir du Haut-Uélé ne se construira ni dans les barricades, ni dans les intimidations, mais dans la responsabilité, le travail et le partenariat sincère pour une prospérité partagée entre l’État, les communautés et les investisseurs.

‎A force de transformer chaque frustration en crise, certains finiront par décourager ceux-là mêmes qui apportent emplois, investissements et stabilité économique dans la région. Créée en 2009, Kibali Goldmines a totalisé ce jour déjà 17 ans d’existence. Son actionnariat est détenue à 45 % par Barrick, 45 % par Anglo Gold Ashanti et 10 % par la Sokimo. La mine est gérée par Barrick. On ne jette pas l’enfant avec l’eau de son bain ! À bon entendeur, salut !

‎Dieudonné Buanali

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *