Application des orientations du Chef de l’État : Popol Mabolia et le CAMI engagés dans la modernisation du système minier congolais

‎” 17 millions USD pour l’ex-Sabena : le Cadastre Minier (CAMI) sous pression face aux demandes d’audit ”. C’est le titre de l’article de presse paru récemment sur le site d’informations www.point.cd et qui porte la signature de M. Peter Moyi. Beaucoup de médias en ligne l’ont récupéré dont notamment www.congoprofond.net de M. Tchèques Bukasa pour en faire leurs choux gras. 

En effet, le dossier lié à l’acquisition et à la réhabilitation de l’immeuble ex-Sabena par le Cadastre minier, considérée à juste titre comme la porte d’entrée ou l’ambassade de et pour tout investisseur désireux d’entrer par la grande porte dans ce secteur porteur de croissance, continue de faire couler encre et salive dans les Salons huppés de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Selon l’auteur de ce pamphlet, le coût global du projet avoisinerait désormais 17 millions USD, équivalent en monnaie nationale la bagatelle somme de 3, 91 milliards de Francs congolais (CDF), incluant l’achat du bâtiment et les travaux de réhabilitation. L’auteur de cet article ne s’est pas arreté là, il est allé jusqu’à demander un audit sur la gestion de ce dossier interne. Ce que l’auteur ou le sponsor de cet article ignore est que le Comité de gestion de toute entreprise ou établissement public en l’occurrence le CAMI est constitué du Conseil d’administration et de la Direction générale [Le Comité de gestion actuel (depuis août 2023) : Président du Conseil d’Administration (PCA) : M. Crispin Mbindule Mitomo ; Directeur Général (DG) : M. Paul (Popol) Mabolia Yenga, et enfin ; Directeur Général Adjoint (DGA) : M. Muyumba Gustave (Jacques Muyumba). Le Directeur Général peut-il prendre une si grande décision d’acquisition sans demander l’avis et le feu vert du Conseil d’administration et surtout, du Ministère de tutelle ?

‎En attendant la réponse à cette épineuse question, certains mandataires en mines et carrières interrogés par GEOPOLIS Hebdo parlent d’un acharnement et d’une campagne de diabolisation et de déstabilisation contre le Comité Mabolia qui réalise des performances historiques depuis la création de ce bras technique du ministère des Mines. Pour le premier semestre 2024, le CAMI a atteint 185,05% de ses assignations budgétaires. Le comité actuel a récupéré en outre plus de 10.000 Km² de périmètres miniers issus de 3050 titres non conformes. De quoi donner des insomnies aux commanditaires de cet article.

‎Il sied de noter que depuis un certain temps, plusieurs entreprises publiques et établissements stratégiques de la RDC font face à des campagnes de déstabilisation, de désinformation et de discrédit visant certains mandataires publics engagés dans la mise en œuvre de la vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi.

‎Dans un contexte sécuritaire déjà marqué par l’agression dans l’Est du pays et les agissements du mouvement M23 appuyé, selon les autorités congolaises, par des réseaux hostiles aux intérêts nationaux, plusieurs observateurs estiment que certaines manœuvres de déstabilisation touchent également les institutions administratives et les entreprises publiques.

‎L’objectif serait de fragiliser les dirigeants qui s’inscrivent dans la vision de réforme, de discipline et de bonne gouvernance prônée par le Président de la République tel que Popol Mabolia. Dans cette logique, des accusations sans preuves, des rumeurs savamment entretenues et des campagnes médiatiques orientées sont régulièrement utilisées pour salir l’image de certains mandataires jugés proches de la ligne de gouvernance défendue par le pouvoir en place.

‎Le cas du Directeur Général du Cadastre Minier, Popol Mabolia Yenga, est souvent cité parmi les exemples de personnalités ciblées malgré les réformes engagées dans son secteur. Plusieurs soutiens du mandataire considèrent qu’il demeure un cadre engagé dans la modernisation du système minier congolais et dans l’application des orientations du Chef de l’État.

‎Pour ces observateurs, les attaques répétées contre certains responsables publics traduisent surtout la résistance des réseaux qui profitaient autrefois du désordre administratif et du manque de rigueur dans la gestion des institutions publiques.

‎Dans cette période sensible pour la nation, nombreux sont ceux qui appellent à la vigilance, à la cohésion nationale et au renforcement des institutions de la République afin d’éviter que des intérêts obscurs ne fragilisent davantage les outils stratégiques de l’État congolais.

‎Se trouvant actuellement en mission à l’étranger, le DG Mabolia a promis d’ester en justice dès son retour au pays contre les auteurs de cette campagne malsaine qui ternissent non seulement son image mais aussi, celle de son institution, le CAMI. A bon entendeur, salut !

‎Dieudonné Buanali et Moza Sada Selemani

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