À l’occasion d’Octobre Rose, les professionnels de santé appellent les femmes à mieux connaître les facteurs de risque du cancer du sein et à privilégier le dépistage précoce. Une détection rapide peut faciliter la prise en charge de la maladie.

Le cancer du sein figure parmi les cancers les plus fréquents chez la femme. Selon le Dr Aaron Kondolo, médecin généraliste, plusieurs facteurs peuvent favoriser son apparition, notamment les prédispositions génétiques, l’environnement et certains éléments liés au mode de vie.
La présence de cas de cancer du sein dans une famille peut notamment constituer un facteur de risque. Le médecin précise toutefois qu’une prédisposition familiale ne signifie pas qu’un cancer sera automatiquement transmis d’un parent à son enfant.
Le dépistage reste ainsi un moyen important pour détecter d’éventuelles anomalies à un stade précoce. L’auto-palpation peut aider une femme à mieux connaître ses seins et à repérer une modification inhabituelle, comme une masse ou une bosse. En cas de changement persistant, une consultation médicale est recommandée.
Le Dr Aaron Kondolo rappelle cependant que l’auto-palpation ne remplace pas le dépistage médical. Elle constitue surtout un geste de vigilance qui peut conduire à consulter plus rapidement.
Octobre Rose est également l’occasion de sensibiliser au cancer du col de l’utérus, notamment au rôle du papillomavirus humain (HPV). La prévention et le dépistage permettent de détecter certaines lésions à temps.
Le message des professionnels de santé est donc clair mieux connaître les facteurs de risque, rester attentive aux changements inhabituels et ne pas attendre l’apparition de symptômes importants pour consulter.
Jemima Mukendi
