Le gouvernement de la République démocratique du Congo franchit une étape importante dans la restauration de la paix et de la sécurité dans la partie sud-ouest du pays. Ce samedi 20 juin 2026, à la pagode présidentielle de la N’Sele, le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et Anciens Combattants, Me Guy Kabombo Muadiamvita, a procédé à la réception officielle d’un lot d’armes récupérées auprès des combattants de l’ex-milice Mobondo.

Cette cérémonie marque l’aboutissement d’un vaste processus de désarmement engagé par les autorités congolaises afin de mettre fin aux activités de ce groupe armé qui a longtemps semé l’insécurité dans plusieurs localités du Grand Bandundu. Les armes remises aux autorités témoignent des avancées significatives enregistrées dans le cadre de cette opération de pacification.
La campagne de désarmement a été initiée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans le cadre de sa vision de consolidation de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national et de restauration durable de la paix. Sa mise en œuvre a été assurée sous la coordination du ministre délégué près le Vice-Premier ministre de la Défense nationale, Eliezer Ntambwe Posho, avec l’accompagnement du gouvernement dirigé par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.
Pour les autorités, cette opération constitue une réponse concrète aux préoccupations sécuritaires des populations affectées par les violences armées. Elle traduit également la volonté du gouvernement de privilégier les mécanismes de dialogue, de sensibilisation et de réinsertion en vue d’obtenir le désarmement volontaire des anciens combattants.
Au-delà de la récupération des armes, cette initiative ouvre la voie à une stabilisation progressive des zones autrefois touchées par les affrontements. Elle devrait permettre le retour de l’autorité de l’État, la reprise des activités socio-économiques ainsi que le renforcement de la cohésion sociale entre les communautés concernées.
La réception officielle de ces armes à la pagode présidentielle de la N’Sele apparaît ainsi comme un symbole fort de la détermination des institutions de la République à éradiquer les groupes armés et à garantir aux populations un environnement sécurisé, indispensable au développement et à la prospérité du pays.
M. Lelo
