En ce 2 août, au nom du Secrétariat général au Développement rural, nous nous unissons par la pensée, le souvenir et le deuil pour commémorer le GENOCOST.


Cette journée, dédiée à la mémoire des millions de victimes congolaises innocentes, nous appelle à une profonde réflexion, tant nationale qu’internationale.
Depuis des décennies, la République démocratique du Congo traverse des tragédies humaines d’une ampleur innommable. Ces vies fauchées, ces familles brisées et ces communautés détruites ne sont pas les conséquences de simples conflits fortuits.
Elles résultent d’une violence systématique, alimentée par la cupidité et l’exploitation illicite de nos ressources naturelles. Derrière chaque minerai extrait dans le sang se cache une tragédie humaine que nous ne devons jamais oublier.
Aujourd’hui, nous honorons la mémoire de nos frères et sœurs. Nous saluons la dignité et la résilience de ceux qui continuent de souffrir dans l’Est de notre pays. Commémorer, ce n’est pas seulement pleurer le passé. C’est aussi un acte de résistance contre l’oubli et l’impunité.
Nous réitérons notre appel pressant afin que les auteurs de ces crimes économiques et humains soient traduits devant les tribunaux.
Que le peuple congolais obtienne justice pour les pillages et les atrocités subis. Que la souveraineté et la sécurité de notre nation soient définitivement rétablies.
Que cette journée renforce notre unité nationale. Restons debout, solidaires et déterminés à bâtir un Congo libre, juste et prospère, où la vie humaine a plus de valeur que toutes les richesses de la terre.
Ne les oublions jamais. Rien ne pourra effacer notre devoir de mémoire.
MONGOPASI SANDJA Pelé
Secrétaire général au Développement rural
