Dans la salle Virunga II de l’hôtel Memling à Kinshasa, la fondation Humanité a tenu sa quatrième assemblée générale ordinaire.




Ces assises ont été organisées pour faire le point sur le rapport annuel de l’exercice 2025 avec un budget prévisionnel de 419 823,30 dollars, les dépenses exécutées de 446 404,46 dollars avec un taux de réalisation chiffré à 106,33% et ensuite présenter le plan budget 2026 chiffré à 554 320 dollars ( dont 20% déjà mobilisés) voté à l’unanimité par ples membres présents dans la salle après la lecture du procès verbal.


Les réalisations accomplies par la fondation ont été projetées dans un format documentaire illustrant sa mission qui est celle d’assister les personnes vulnérables.
Pour Lems Kamwanya, président du conseil d’administration de la fondation Humanité, l’établissement est plutôt fière de ces différentes réalisations.
« D’abord, c’est la diversité des membres qui accompagnent la Fondation. Outre nos membres fondateurs, les membres sympathisants et adhérents, on a vu qu’il y a plusieurs structures de l’État parmi les grands bailleurs des fonds, parmi les grands donateurs, qui ont répondu présents aux assises de cette Assemblée et qui ont formulé beaucoup de recommandations. Mais aussi, cette particularité, c’est au niveau des réalisations que la Fondation Humanité a accomplies en cet exercice 2025 qui s’est achevé. Parce que pour cet exercice, comme vous avez constaté, ça n’a pas été facile, en deux mois, de démolir et reconstruire trois écoles, accroître la capacité d’accueil des élèves, former près de 700 enseignants sur 14 localités à travers le pays, encadrer les femmes et les filles mères dans les programmes d’alphabétisation et aussi former les jeunes et les adultes, qu’ils soient hommes ou femmes, dans les métiers qui les poussent vers la voie de leur autonomisation sociale et financière”, a soutenu Lems Kamwanya, avant d’ajouter : “Je crois que toutes ces réalisations, sans compter le nombre de 281 enfants qu’on a pris comme boursiers, tout ce qui a été accompli pendant cette année et l’accompagnement qu’on a eu de nos partenaires, de nos donateurs, des écoles partenaires avec qui nous travaillons, montre que la Fondation a vraiment élargi les périmètres de ses actions et ces dernières commencent de plus en plus à impacter plusieurs vies.
Et c’est ça qu’on a voulu montrer, et aussi remercier toutes ces personnes qui nous ont accompagnés et nous sommes fiers de ces réalisations», s’est-il félicité.
La fondation Humanité va poursuivre son bonhomme de chemin ainsi que sa route bien tracée et déjà balisée.
«Bien que notre domaine de prédilection soit l’éducation, on a vu que l’éducation ne peut pas aller seule sans les autres domaines connexes. On ne peut pas éduquer un enfant qui n’a pas mangé, on ne peut pas éduquer un enfant qui est malade, on ne peut pas construire une école dans un endroit où elle peut être balayée par l’érosion. Donc il y a ces domaines connexes qui sont la santé, l’agriculture, l’environnement, qui sont maintenant les domaines qu’on arrive à associer et la Fondation a même revu ses statuts pour intégrer ces domaines connexes qui viennent en appui au secteur de l’éducation. Ça, c’est une chose. Et de deux aussi, la Fondation, même si elle est au niveau national, elle doit être en corrélation avec les objectifs de développement durables. Mais il faut qu’il y ait cette corrélation pour permettre même à ceux qui sont à l’extérieur de venir accompagner et appuyer les actions que la Fondation Humanité est en train de poser sur le terrain. C’est ça, les nouvelles voies qui montrent là où nous devons aller après ces distances que nous venons de parcourir jusqu’à ces jours.
Pour l’amélioration des secteurs, l’intégration du délai à l’agriculture, l’approvisionnement aux objectifs.
Vous avez vu dans la salle, il y avait les représentants du ministère des Affaires Sociales, il y avait les représentants du ministère du Plan. Ceux du ministère de l’Education n’ont pas répondu, mais nous sommes en contact avec eux.
On essaie de leur montrer ce que nous faisons. L’État peut s’appuyer sur nous, sur notre expérience, pour arriver à voir qu’est-ce qu’il faut faire.
Vous savez, nous avons loué le programme de la gratuité de l’enseignement, mais ce programme ne s’applique pas partout, parce que partout il n’y a pas des écoles publiques. Alors la fondation peut aller là où le gouvernement n’est pas encore là, et ça peut être considéré comme une agence d’exécution. Et ces contacts, on pense qu’ils seront intensifiés pour que le gouvernement vienne aussi en aide.
Cette somme, quand nous la mettons, nous sommes sûrs que nous pouvons la mobiliser, par rapport à l’expérience qu’on a eu l’année dernière. Déjà là, nous sommes au mois d’avril, même si nous avons fait notre assemblée avec trois mois de retard. Déjà les efforts qui ont été faits au premier trimestre nous montrent qu’on a déjà mobilisé 20% de ce montant
Et nous restons confiants pour le reste de l’année qu’avec les stratégies qui ont été mises en place, avec les dialogues que nous avons avec tous ceux-là qui nous accompagnent, on pense que ces montants sont dans nos portes», a conclu Lems Kamwanya.
Depuis quatre ans, la Fondation Humanité a continué à tenir son engagement de soutenir et de promouvoir la cause de l’éducation en faveur principalement des populations en état de vulnérabilité.
Blessed Kuzola
