Interpellé par une foule de citoyens au sujet des tracasseries policières liées au style capillaire, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a pris une position ferme en faveur du respect des libertés individuelles.
Face à ces préoccupations, le Chef de l’État a instruit le Commissaire général de la Police nationale congolaise de mettre un terme immédiat aux arrestations jugées arbitraires, notamment celles fondées sur l’apparence physique ou la coiffure des citoyens.
« Tout élément de la Police qui osera interpeller quelqu’un pour sa coiffure, veillez à l’arrêter », a-t-il ordonné, dans un message clair adressé à la hiérarchie policière.
Cette prise de position intervient dans un contexte où plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer certaines pratiques abusives attribuées aux forces de l’ordre, perçues comme contraires aux droits fondamentaux garantis par la Constitution.
En rappelant le rôle républicain de la Police, le Président de la République réaffirme ainsi la nécessité d’un encadrement strict des interventions des forces de sécurité, dans le respect des libertés publiques et de la dignité humaine.
Cette directive présidentielle est perçue par de nombreux observateurs comme un signal fort en faveur de l’État de droit et de la protection des citoyens contre toute forme d’abus.
Héritier Lelo
