Catastrophe Congo Dongfang Mining à Lubumbashi : Face à la gravité de la situation, le CCGB propose des directives pour une gestion responsable des parcs à résidus miniers en RDC

Loin de l’émoi et de l’élan de solidarité ayant entouré la catastrophe industrielle au niveau de l’un des bassins de stockage de liquides de l’opérateur minier Congo Dongfang Mining (CDM) le 4 novembre courant dans la périphérie de la ville de Lubumbashi au Haut-Katanga, Sud-Est de la République Démocratique du Congo, l’opinion semble restée sur sa soif quant aux causes qui ont entraîné le drame.

Dans les rues tout comme dans les hautes sphères de la société congolaise, chacun y va de son analyse selon le degré des connaissances du dossier.  C’est dans cette atmosphère aux tonalités apocalyptiques que le Comité Congolais des Grands Barrages a décidé de briser le silence pour donner les pistes de compréhension de cette catastrophe qui relève de cette science de l’ingénierie des barrages actuellement réservée qu’à une poignée d’initiés.

En effet, portée par le Duo Raphaël Nkulu Kashale Wa Ngoie et Hervé Kundulo Wa Kitambo, le Comité Congolais des Grands Barrages, la représentation nationale de la Commission Internationale des Grands Barrages, ce fleuron de l’ingénierie des grands barrages en République Démocratique du Congo est revenu à la charge pour donner sa lecture des faits en profitant de l’occasion pour interpeller les acteurs du secteur.

Se basant sur la jurisprudence de ce qui s’est passé dans les mêmes conditions à travers le monde, le CCGB est convaincu que la catastrophe de CDM est la conséquence de plusieurs causes telles que des faillances de gouvernance et d’ordre technique dans la gestion de ses bassins de stockage de liquides industriels.

Dans ce communiqué ci-dessous, le CCGB se dit disposer à vulgariser les directives édictées par la CIGB en vue de promouvoir “une gestion responsable et en toute sécurité de ces structures et faire ainsi de l’exploitation minière en République Démocratique du Congo, une exploitation véritablement responsable”.

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