La République démocratique du Congo veut renforcer les échanges commerciaux avec les autres pays africains et attirer davantage d’investissements. Le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a défendu cette position lors de l’EuropAfrica Investment Forum 2026, organisé à Bruxelles.

Au cours de cette rencontre, le ministre a appelé les pays africains à augmenter leurs échanges commerciaux et à transformer davantage leurs ressources naturelles sur le continent.
Julien Paluku a aussi insisté sur le développement des industries. Selon lui, l’Afrique doit investir davantage dans l’énergie et les infrastructures pour soutenir son développement économique.
Dans ce cadre, il a cité le projet Grand Inga, qui pourrait contribuer à augmenter la production d’électricité et à soutenir le développement industriel.
La Zlecaf comme moyen de faciliter les échanges
Le ministre du Commerce extérieur a également parlé de la Zone de libre-échange continentale africaine, Zlecaf. Cette initiative vise à faciliter les échanges de biens et de services entre les pays africains.
Julien Paluku a aussi évoqué le Système panafricain de paiement et de règlement, PAPSS. Ce système permet de faciliter les paiements entre les pays africains, notamment en utilisant les monnaies locales.
Pour la RDC, ces mécanismes peuvent permettre de renforcer les échanges avec les pays voisins et de mieux profiter de sa position géographique.
La RDC veut attirer plus d’investissements
À Bruxelles, Julien Paluku a également appelé à davantage d’investissements dans les secteurs productifs. L’objectif est de développer les activités industrielles, créer de la valeur et renforcer les échanges commerciaux.
Le ministre estime que le développement des infrastructures, l’accès à l’électricité et la transformation locale des ressources sont importants pour permettre à la RDC de renforcer son économie.
Organisé du 30 septembre au 2 octobre 2026 à Bruxelles, l’EuropAfrica Investment Forum a réuni plusieurs responsables africains et européens ainsi que des investisseurs et des acteurs du secteur privé.
Pour la RDC, ces échanges constituent une occasion de présenter ses besoins en investissements et ses ambitions dans le domaine de l’industrialisation.
Chris Mutombo
