Vendredi 28 novembre 2025 lors de la 47eme réunion du conseil de l’association des banques centrales africaine la Banque centrale du Congo a franchi une nouvelle étape décisive dans son rayonnement régional.

Officiellement elle a été portée à la tête de la sous-région Africaine centrale pour l’exercice 2025-2026. Une nomination qui précède juste la 48e réunion de l’ABCA en 2026 au Kenya, impliquant une grande responsabilité que porte désormais l’institution émettrice.
Cette nomination démontre la reconnaissance croissante de la BCC sur le plan régional et confirme la place stratégique qu’elle peut occuper dans la coopération monétaire et financière au sein de la région, ce qui selon les économistes lui apporte plusieurs avantages et lui permet de mieux défendre ses priorités comme la stabilité du franc congolais, la modernisation financière, ou encore la gestion des risques.
Cette place renforce la visibilité et la crédibilité de la BCC ajoute-t-il, cela renvoie une bonne image de la BCC comme étant sérieuse, engagée dans les reformes et respectées par les autres acteurs de son domaine.
Et comme elle va organiser les travaux préparatoires de l’ABCA 2026, la BCC pourra dans ce cas imprimer sa vision en ce qui concerne l’intégration financière, la modernisation technologique, et la régulation plus harmonisée.
Les sources confirme que suite à cette nomination la BCC sera chargée d’orienter, coordonner et superviser les travaux techniques qui mèneront jusqu’à la 48e réunion de 2026, prévue au Kenya ce qui revêt d’une grande importance d’autant plus que ça arrive dans un contexte marqué par d’importants défis tel que l’intégration financière, stabilité monétaire et harmonisation des réglementations.
Pour la RDC, selon les analystes économiques cette nomination lui offre par la même occasion une opportunité stratégique celle de pouvoir peser davantage dans les discussions qui orientent les politiques monétaires africaines et de s’affirmer au niveau international.
D’autres renchérissent en disant que c’est une opportunité qui permet au pays de faire entendre sa voix dans les discussions techniques et stratégiques qui influencent l’évolution des politiques monétaires dans la région.
Daniella Kalala
