Le développement rural est dans une nouvelle dynamique. Le ministre d’État Grégoire Mutshail Mutomb en est l’artisan, mais sous l’égide du président de la République Félix Tshisekedi. Dans le secteur, les signes du changement sont visibles. Le secrétaire général au Développement rural, Mongopasi Sandja Pelé, est le premier à se féliciter du changement de cap dans le domaine du développement rural. Il salue la gestion du ministre d’État Grégoire Mutshail. Mongopasi se réjouit du sens de l’écoute du ministre. Au-delà de cette qualité, Mongopasi salue la célérité du ministre Grégoire Mutshail à suivre les dossiers. Et les résultats sont au rendez-vous, à commencer par l’amélioration des conditions de travail des agents. Mais, loin de se reposer sur des lauriers déjà récoltés, tous, joignent leurs efforts pour une transformation en profondeur du monde rural. Le secrétaire général Mongopasi Pelé, un des maillons essentiels du secteur de développement rural a expliqué à Géopolis Hebdo, le regard qu’il porte sur le dynamisme amorcé au développement rural.


Interview
GH: Quel regard portez-vous sur le leadership du ministre d’État Grégoire Mutshail depuis sa prise de fonctions ?
Mongopasi Sandja Pelé : Je remercie le bon Dieu de m’avoir permis de travailler aujourd’hui avec Son Excellence le ministre d’État en charge du Développement rural. C’est un homme d’État, un père de famille qui a le sens de l’écoute. Il vous écoute d’abord, analyse la situation, puis vous répond. Il dirige le ministère comme un bon père de famille. Il est attentif aux détails, préoccupé par le suivi des dossiers et veille à un bon encadrement de ses collaborateurs. Ce que je retiens particulièrement, c’est sa volonté de bien faire les choses. Il me rappelle souvent que le chef de l’État nous a fait confiance pour servir la population congolaise vivant en milieu rural, conformément à l’objectif de revitalisation du monde rural. Il ne cesse de me contacter pour discuter des projets, donner des orientations et transmettre ses instructions. C’est un homme attentionné qui entretient de bonnes relations avec ses collaborateurs.
GH : Quel est l’impact de son action sur les conditions de travail et le bien-être des agents ?
M S P : Sous son patronage, il y a eu la livraison des centres de formation multifonctionnels genre, des établissements publics et scolaires, que moi-même j’ai palpés du doigt lors de mes missions. Avec son apport, les choses bougent. Pendant longtemps, les agents ne partaient presque pas en mission. Aujourd’hui, la situation évolue et plusieurs activités sont réalisées au sein de notre administration. Les agents ont également reçu de nouveaux équipements et travaillent dans de meilleures conditions. Des démarches sont en cours pour mettre des moyens de transport à la disposition des cadres et des agents. Nous réitérons notre confiance au ministre d’État pour son dynamisme et sa vision. Il voit grand et nous encourage à aller de l’avant. Le milieu rural a longtemps été confronté à de nombreuses difficultés, mais il s’efforce de lui redonner sa place. Il encourage également les populations à se réorganiser autour des coopératives afin de stimuler le développement à partir de la base.
GH : Quels sont les principaux défis à relever pour transformer le monde rural ?
M S P : Comme vous le savez, le taux d’accès à l’électricité et à l’eau potable reste faible en milieu rural et les constructions des routes en dessertes agricoles pour faciliter la connectivité des sites des productions. Ce sont là les grands défis que le ministre d’État, Grégoire Mutshail, s’efforce de relever. Son objectif est de permettre aux populations d’accéder à l’eau potable et à l’électricité, deux ressources essentielles pour améliorer les conditions de vie, transformer la production agricole et accroître sa valeur ajoutée. J’ai moi-même participé à une mission avec lui au cours de laquelle nous avons visité un site d’approvisionnement en eau. Il était indigné par la mauvaise qualité de l’eau distribuée à la population. Il s’est demandé comment on pouvait servir une eau d’une telle qualité aux Congolais. C’est quelqu’un qui tient à l’excellence, au respect des règles, des lois et des principes.
GH : Quelles recommandations lui formulez-vous pour pérenniser les efforts de développement rural ?
M S P : Ce que je peux lui recommander, c’est de garder le cap et de continuer à bien faire les choses, afin de préserver et de renforcer la confiance que lui accorde le chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Propos recueillis par Didier Ilunga
