Devoir de redevabilité oblige et en tant qu’entreprise citoyenne respectueuse de sa responsabilité sociale et environnementale (Norme RSE), Kibali Goldmines, coentreprise entre Barrick mining corporation, Anglo Gold Ashanti et la para publique Sokimo, a apporté devant la presse locale réunie récemment à Doko, à un vol d’oiseau d’Isiro, chef-lieu de la province du Haut-Uélé, située au Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), des clarifications sur l’incident du véhicule appartenant à l’un de ses sous-traitants transporteur d’une importante cargaison de la chaux vive qui s’est renversée à quelques encablures du village Abimva, dans le territoire de Faradje, précisément sur le tronçon routier Aru-Durba. Par le truchement de M. Jerry Zozo, ci-devant Directeur chargé de l’environnement à Kibali Goldmines, la Direction de la mine opérée par Barrick a démenti formellement les allégations d’une certaine presse et de certaines ONG environnementales sur les prétendues conséquences fâcheuses du renversement du véhicule sur la communauté et l’environnement.

” C’est un accident de circulation occasionné par un camion poids-lourds sur l’un des virages d’un tronçon de la route nationale quittant Aru pour Durba. Le camion précité transportait une importante cargaison de la chaux empaquettée dans des sacs couverts avec des emballages plastiques. Le camion a raté le virage et s’est retrouvé retourné à côté de la route. Nous avons été informés par les autorités locales, les représentants des communautés et les passants de cet incident et sans plus tarder, Kibali Goldmines a pris des dispositions idoines. Dieu merci, il n’y a pas eu des pertes en vies humaines et aucun acte d’agressivité n’a été enregistré de la part de la population environnante. ”, a déclaré d’entrée de jeu à la presse locale M. Jerry Zozo à l’issue d’une réunion de crise.
Au Directeur du département de l’environnement de KGM de clarifier davantage la situation : ” Nous avons dépêché une équipe pour d’abord prendre en charge la situation et cela a été fait dans les plus brefs délais pour minimiser les impacts sur l’environnement mais aussi faciliter la réouverture du trafic sur cet important tronçon qui devrait continuer son cours normal. Nous avons aussi recouru aux services des autorités locales, les services de la direction de l’environnement, puis nous sommes partis sur le lieu pour évaluer la situation et voir s’il y a eu des dégâts écologiques qu’on pouvait détecter mais cela n’a pas été le cas. Nous rassurons la population que ce camion ne transportait pas de la cyanure, ni de l’acide mais de la chaux. Ce n’est pas un produit liquide, ni toxique comme l’ont laissé entendre certaines langues. ”
A l’heure où nous couchons sous presse cette information, les fins limiers de Geopolis Hebdo font savoir que la situation est redevenue à la normale. Il n’y a pas eu, poursuivent-ils, d’impacts et des dommages sur l’environnement. La population peut continuer à vaquer à leurs occupations comme d’habitude.
La chaux a plusieurs usages. Elle est utilisé couramment pour le traitement de l’eau potable, dans l’agriculture de fois mais à des concentrations diverses. De l’avis des éminents experts de la Régie de distribution d’eau de la RDC (Regideso) qui ont requis l’anonymat, la chaux n’est pas une matière toxique. Kibali Goldmines l’utilise aussi pour stabiliser ses opérations dans la production aurifère, principalement dans la préparation de certains réactifs dont le pH. La communauté ou l’opinion publique ne devrait pas s’inquièter par rapport à cet incident.
M. Jerry Zozo a fait savoir avant de clore son propos que c’est juste le choc de l’accident qui a dégagé répandu de la poussière sur les utilisateurs de la route mais le produit en soi est resté intact jusqu’à l’arrivée de l’équipe de Kibali Goldmines qui s’est rassurée avant de rentrer, de collecter tout ce qui était tombé au bord de la route. Tout a été pris en charge et ramené dans les installations de Kibali Goldmines. Foi de son directeur de l’environnement.
Les membres des ONG et acteurs de la société civile locale sont invités à se rapprocher de la Direction de Kibali Goldmines afin d’avoir tous les détails sur ce qui s’est réellement passé au lieu de faire foi aux rumeurs les plus folles répandues sur la place publique sur cet incident. Il leur est recommandé également de ne pas suivre les propos et déclarations des personnes mal intentionnées ou sources non mandatées et qui ne sont pas du tout des spécialistes en matière des questions environnementales dont des possibles cas de pollution.
Au sein de Kibali Goldmines, entreprise citoyenne respectueuse de sa responsabilité sociale et environnementale, la transparence est de mise. C’est l’une des politiques inscrites dans sa charte environnementale, une philosophie de travail et un pilier de fonctionnement de l’opérateur Barrick : toujours rendre compte. L’entreprise aurifère qui a relancé avec succès depuis octobre 2013 la production industrielle d’or, est disposée à leur donner des détails supplémentaires sur l’incident, voire même à les amener à ses frais sur le site de l’incident, à leur demande, afin qu’elles palpent concrètement ce qui s’est réellement passé à Abimva et se rendre compte que l’étendue des impacts environnementaux auxquels elles faisaient allusion n’est pas en fait de la réalité.
Pour celles qui ont affirmé que le produit était tombé dans la rivière ou en contact avec de l’eau doivent savoir que leur information est un fake news. Le produit était par contre tombé dans un virage ou il y avait des flaques d’eau dues au retour de la saison de pluie dans cette contrée de la République à cheval sur l’Équateur.
Bref, Kibali a dépêché ses équipes pour ramasser le prodiot tombé par terre avec un niveau de satisfaction supérieure à 95%. L’entreprise minière, considérée à juste titre comme la Gecamines du Haut-Uélé, a procédé au nettoyage du lieu, y compris l’échantillonnage. Elle est aujourd’hui en mesure de dire qu’il y a eu plus de peur que de mal sur un produit qu’elle manipule parfaitement depuis la production du premier lingot d’or. À bon entendeur, salut !
Dieudonné Buanali
